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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 03:53

After the first serious thunderstorms in our travel through the Americas (the rainy season has started!) we leave Costa Rica and jump into Panama.


Instantaneously we feel the difference: the population is much more diverse (Asian, Americans, Europeans, Blacks from the Antilles and Jamaica, indigenas from the Kuna region...) One can feel the melting pot of this society that has been observing the most important trading route in the seas: the Channel of Panama (since Balboa discovered the Southern Sea- the Pacific-, Panama has become a geopolitical area). First the Spaniards, then the French but finally it was the Americans who built the Canal.


Opened in 1914 and one of the most marvellous engineering pieces in history, it is a strategic asset for the country generating high revenues. The population argues that these revenues are not equally distributed among the society and claims there is lots of corruption in Panama, a country that has always been controlled by the US, first through some”diplomatic” treaties, then Noriega´s regime...

Regarding the ride in Panama it is hot but we finally reach the Puente de las Américas, the bridge that separates North from South America . It is time to sort out how to cross the Darien gap into Colombia. 

 

 

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  Canal de Panama - mythique connection entre les deux oceans: Pacifique et Atlantique

 

Frontiere franchie, la pluie nous accueille. Devant nous une autoroute au revetement desesperant. Premiere journee de velo pas folichonne, nos roues font des petits bonds tous les 3 metres entre chaque plaque de beton composant la route Panamericaine. 4 pistes, 2 dans chaque sens, les camions containers sentant l’approche du canal nous doublent a toute vitesse. Notre allure semble lente a velo sur une autoroute.

 

L’ambiance y est souriante, les Panameens sont top sympas, prets a rendre service. Les Chinois sont nombreux, ce qui rejouit nos estomacs. Dans le moindre recoin du pays, les echoppes sont tenues par les Chinois et automatiquement la nourriture asiatique n’est pas loin. Changement de gout apprecie, nos papilles se rememorant notre traversee du pays en 2010.

 

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Boulangerie chinoise en terre Panameenne

 

Nouveau pays et quelques changements qui vont avec. La monnaie locale se compose du Dollar Americain pour les billets et de Balboas pour pieces. L’equite est presente, 1 USD = 1 Bolivar, conversion plutot facile. On prend le pli et finissons notre journee avec une averse, heberges par les pompiers. Jamais facile de planter sa tente dans une grande ville, le coin sur se degotte donc a defaut au poste de police ou carrement plus accueillant au hangar de pompe. Simplicite, une douche, et la tente qui se pose entre deux vehicules prets a jaillir a la moindre alerte. A defaut de gazon, on apprecie d’avoir un toit pour parer aux pluies torrentielles de fin de journee.

 

collage bomberos

Vive les hangars a pompiers!


Tole – Santiago – Penonome – San Carlos – Arraijan et nous voila aux portes de la capitale, Panama City. Moment symbolique, on enjambe le canal du haut du pont Las Americas, un enorme cargo charge de pres de 1’000 containers en contre-bas. Bye bye Amerique du Nord, nous voila a present sur le continent Sud Americain!

 

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Puente Las Americas, au loin

 

collage arrivee panama

On longe le bord de mer, sillonnant la ville et ses gratte-ciel modernes, la ville n’a rien a envier a Dubai!

 

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La jungle du Darien devant nos roues, on opte finalement pour un vol a destination de Bogota, aucune route ni piste ne permettant la connection terrestre entre le Panama et la Colombie. Ca passe pourtant, sportivement pour sur avec une securite pour le moins aleatoire, les narco-traficants etant bien presents dans les parages.

 

Un jour entier pour degotter 2 cartons de velos, une visite au canal s’impose. On prend le temps de jeter un coup d’oeil sur cette construction enorme!

 

En service depuis 1914, des milliers d’ouvriers y ont laisse leur vie, la Malaria et la fievre jaune ayant sevi fort tout au long des 10 annees ayant ete necessaires a la realisation de cet ouvrage gigantesque.

Actuellement plus de 14’000 bateaux traversent par jour, de l’ocean Pacifique remontant au passage 2 ecluses – Miraflores -  Pedro Miguel puis sillonnent le lac Gatun pour enfin redescendre par la derniere ecluse de Gatun et rejoindre les eaux Atlantiques en pas moins de 80 kilometres. Les taxes de passages sont encaissees au prorata du poids des cargos, soit en moyenne 30’000 USD par bateau. Un agrandissement est en court, l’inauguration d’un troisieme passage d’ecluses (plus large et plus long permettant a des bateaux encore plus gigantesques de franchir le canal) est prevu pour 2014.

 

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Les cargos sont construits aux dimensions du canal de Panama:

330 sur 33,5 metres de large

 

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  Ecluse Miraflores, marquant l'entree du canal du cote Pacifique

 

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La vieille ville de Panama City vaut le detour aussi: Casco Viejo et ses bus surnommes Diablo rojo (diable rouge) portent bien leur nom, des eglises et Cathedrale et enfin la Plaza Francia a l'extremite Sud rendant hommage aux milliers d'ouvriers francais ayant perdus la vie lors de la construction du canal.

 

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  Diablo rojo

 

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    Cathedrale

 

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    Iglesia La Merced

 

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collage casco viejo

 

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Les velos sont empaquetes, decollage imminent a destination de la Colombie...

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 01:52

We enter in a new country: Costa Rica!

Guanacaste province seems dry and hot and the road turns quite busy and hectic with not much shoulder till Puntarenas. Afterwards the ride along the Pacific brings us more peace and flat roads.


Costa Rica is a big contrast to the other Central American countries, quite clean (all trash is systematically collected) and vegetation grows everywhere (almost all belongs to a reserve or a national park which also means you have to pay for it). The eco tourism is very well established in the country and one can easily feel Costa Rica is the country in the region that attracts more tourists (2 mill per year). We finally do not ride the Valle Central and skip the Caribbean coast. Instead we enjoy beautiful beaches on the Pacific with an extreme heat.


 

Uvita

Uvita - Parc national Marino Ballena

 

 

Costa Rica, le pays d'Amerique Centrale repute pour son tourisme. Reserves naturelles multiples et encore davantage de parcs nationaux, la faune et flore abondent. La chaleur est toujours de mise, l'humidite refait son apparition. On transpire 24 heures/24, les t-shirts ne sechent jamais vraiment.

 

Cote velo, on choisit l'option directe et facile, la cote Pacifique et entrons par la frontiere courue de Penas Blancas. Les files d'attentes s'enchainent, les tampons s'appliquent sans trop rechigner et l'histoire de la sortie du pays s'invente. Et oui, nous n'avons pas la preuve de notre destination suivante sous forme de billet d'avion, seulement nos velos pour nous emmener vers d'autres contrees. Allez faire comprendre ca aux officiels, toute une discussion gesticulee y est necessaire.

 

Canas Dulces - des champs de canne a sucre - des plaines sans etre vraiment planes - la ville de Liberia et son Mc Donald qui nous ferait envie que pour son air conditionne - et enfin Canas. La premiere province de Guanacaste est deja traversee. Le tarmac est mauvais, la chaussee trop etroite pour se permettre un pedalage relax, mes oreilles a defaut d'un miroir accroche au guidon se doivent d'etre alertes. Au fil des kilometres,  je devine sans devoir me retourner le type de vehicule se preparant a me doubler. Suite a mon experience Africaine ou j'ai ete temoin des plus mauvais conducteurs machos, je suis prete a ravaler mon orgueil et sauter dans le fosse si hesitation il y a.

 

Les petites eglises de villages prennent le relais au "Ranchos", nous y posons notre tente en fin d'etape, l'accueil y est aimable et souriant, douche en prime, que vouloir de plus.

Cote cout de la vie, le bond est fait. Si dans les pays precedents on se glissait un "menu del dia" pour 2,5 USD, au Costa Rica pour ce prix la, on ressort du supermarche avec une livre de pain seulement. On se met en mode cuisine maison, c'est a dire "au rechaud", les potees de riz et platrees de spaghettis reprennent du service. Republique a bananes, seul ce fruit y est bon marche, 15 bananes s'enfilent aisement au fond des commissions pour 1 Dollar.

 

L'ocean Pacifique nous revele ses plages, premiere vue a Jaco, puis Quepos, Uvita et son magnifique parc national marin Ballena. Les surfeurs s'en donnent a coeur joie, le dilemne etant de savoir laquelle des 2 cotes - Pacifique ou Caraibes - offre les meilleures vagues. 450 kilometres et 8 jours plus tard, nous voila rattrapes par les pluies, prets a franchir une frontiere supplementaire. Le Panama et son canal nous appelle... .

 

 

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Caramboles juteux!

 

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 17:09

Perhaps our favourite country in Central America so far, why? Nicaragua has very hospitable and honest people, the food is good and there are plenty of things to see: colonial cities and nice landscape.

León and Granada are great examples of  colonial settlements becoming important trading centres when the Rio San Juan was used once upon a time to carry the goods from the Atlantic to the Pacific. Indeed it is only 18km of land that separates the two oceans. Before the Panama channel was built there were many plans to build it here using the Rio San Juan and the Lake Nicaragua.

 

It is dry when we ride along Nicaragua and the heat is strong. The volcanoes are positioned in line, Cerro Negro, San Cristóbal,.... you can count till 11 followed by each other, a magnificient view! The lakes give a striking contrast with the Ometepe island in the middle. The earthquakes have also played an important role on this area destroying in the 70´s many historical buildings, its capital Managua was completely destroyed.

 

Nicaragua has an amazing history, their people have been always fighting for a better future, never giving up against dictators (Somoza) or imperialist powers (USA). They have suffered numerous embargos by the USA being accused of implementing communist practices but the Nicas still today dream about their legendary rebel Sandino.

One can have great conversation with the people on the street, they are well educated and proud of their system.They all seat outside in little chairs when the dark comes and it gets cool in the night, a strong feeling of community!

 

 

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  Rues de Granada

 

Nicaragua, 370km et 6 jours passes dans ce magnifique pays aux habitants merveilleux. Repute pour etre le plus sur d’Amerique Centrale, la realite semble conforme a notre feeling.


Magnifiques cites coloniales, Leon et Granada, les arrets s’imposent, on sillonne les rues coloniales. Cathedrale, de multiples eglises, le tour oblige au Mercado central, le Palacio municipal et les processions qui rythment la journee, Semana Santa oblige.


Les journees de velo se veulent tantot en ligne droite, tantot en bord de lac. Lago Managua pour le premier suivi du Lago Nicaragua abritant la fameuse Isla de Ometepe dotee de 2 volcans aux formes elegantes. L’asphalte est bon, le bord de route suffisamment large pour ne pas se faire souffler par les poids lourds.

 

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  Iglesia San Juan - LEON

 

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Iglesia de Guadalupe - GRANADA

 

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Cathedrale - GRANADA

 

 

 

 

 

Comme toujours, nous plantons la tente en fin d’etape dans la cour d’un “Rancho”, les manguiers sont bienvenus pour nous abriter du soleil torride et on continue inlassablement notre cure de mangues en guise de petit dejeuner.

 

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Lago de Managua, Volcan Momotombo

 

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  Miraculeuse "piscine", posee sous un manguier - magique Rancho!

 

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  Joseba deviendrait habile dans le pelage de mangues :-)

 

Dernier coup d’oeil sur le lac refletant l’ombre des 1’610 metres du fameux volcan Concepcion, demain s’operera un nouveau passage de frontiere – Costa Rica!

 

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  Lago de Nicaragua - Volcan Concepcion 1'610m

 

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  Dernier camping spot a 7 km de la frontiere

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 16:21

After the great cycling  through Guatemala we decide to move to El Salvador, another little country with a violent past (the civil war finished in 1992) and still trying to reduce the big gap between poor and rich. The country has excellent places for surfers along the Costa del Bálsamo, for cyclists it is a tough up and down at over 45C. All in all we enjoy the Salvadoreños, the food and their positive attitude towards life. We are also lucky with the season, it is harvest season for mango!! which means there are plenty of  super sweet mangos on the trees, most of the time we have to be careful not to be hit by one falling from the top! ahhh delicious fruits!

 

Following a straight line we continue to Honduras, a country with horrible reputation about organized crime and theft. We just spent 2.5 days but never had any single problem. Nevertheless we could confirm the complete mess of the border crossing (where there is still no computers and all is done by hand), the potholes on the roads and the slow burocracy in the cities.... a country with no war in the recent past but with lots of corruption and probably the poorest of all Central America. A few kilometers more and... we are in Nicaragua!!

 

El Sala (2)

 

 

El Salvador, petit pays a grande chaleur – chaleur tout court et chaleur humaine. C’est egalement le plus petit pays d’Amerique Centrale et le plus densement peuple. De nombreux volcans, une cote pacifique reputee pour son surf, une cuisine savoureuse et la touche finale, des locaux relax et mega accueillants!

 

On prend l’option Costa Balsamo au lieu des montagnes pour une fois. On sait que cette decision va nous faire transpirer tout autant que les cotes abruptes des volcans. On y entre par la frontiere de La Hachadura, un tampon vite fait et gratuit et l’affaire est belle. 342 km en 4 jours de pedalage, on ne s’attarde pas plus que ca, la chaleur ne nous encourageant pas a trainer nos roues par ici!

Une pluie de mangues! En bordure de route, des centaines de mangues mega mures jonchent le sol. Ma premiere hypothese vient d’un camion qui aurait perdu son chargement. Vu le nombre d’accidents de la route (deja temoin de 2 aujourd’hui), cette idee me parait plausible. Tas de mangues apres tas de mangues, je commence a lever l’oeil pour voir si ces mangues ne tomberaient pas tout betement d’un … manguier!? Mais pourquoi personne ne les ramasserait? La pause lunch approchant, on s’arrete et faisons notre recolte. Un delice, la saison bat son plein, l’estomac des locaux tout comme les notres regorgent de ce fruit divin.

 

El Sala (7)

  Lignes droites

 

El Sala (8)

    Vue sur les volcans, de loin...


Fin d’etape, arret dans un “Rancho”, on presente notre cas comme d’habitude, besoin d’un petit coin d’herbe pour poser notre tente... la reponse semble couler de source, bien sur, par ici... et voila qu’on s’installe a l’ombre d’un manguier, une douche en plein air a cote du puits et a recroquer de plus belle des mangues offertes.

 

Pause 2 litres de Pepsi frais (et oui, par ici, Pepsi l’emporte sur Coca) ou noix de coco, les arrets se multiplient tout en longeant la Cote Balsamo. La chaleur y est extreme, ca tape maintenant dans les 49 degres au plus chaud de la journee. La nuit sous la tente pourtant plantee avec la toile interieure en style moustiquaire seulement se passe peniblement, le sommeil peine a se trouver, on comptabilise 35 degres toute la nuit, le sol etant bouillant!

 

El Sala (3)

El Sala (4)

 

El Salva

Costa Balsamo

 

On plante notre tente une derniere fois juste avant la frontiere El Amatillo - une fin d’etape supplementaire qui se passe dans une famille de 3 enfants, la maman ayant 19 ans, le garcon le plus age - 6 ans, faites le calcul, voila une autre realite du Salvador.

 

 

HONDURAS – 2 jours – 133km et toujours cette chaleur…

Un dernier Pupusas (sorte de crepe farcie de fromage-tomate-viande de porc) arrose d’un soda frais en guise de petit dejeuner (on a mis le cafe aux oubliettes depuis belle lurette par ici, l’eau fraiche occupant dorenavant le thermos, garder le chaud ou garder le froid, on apprecie la polyvalence du thermos!) et nous voila pret a franchir la frontiere chaotique pour entrer au Honduras. La strategie est en place, je garde les velos a l’oeil, Joseba faisant la queue avec nos 2 passeports et se fond dans la masse. Jouer des coudes, refuser de payer les backchichs aux officiels et user de patience a la place. 3 Dollars de taxe officielle et une bonne heure plus tard, nous voila entres dans ce nouveau pays.

 

H (2)Frontiere Honduras - "AVANT" - stands de viande grillee plantes au milieu des formalites!

 

H (3)

Frontiere Honduras "APRES", le calme est revenu

 

 

H (1)

Des petites montees et descentes se succedent, on pedale en direction de Choluteka.

 

Pays repute pour ses crimes organises, on decide de ne pas tarder plus que necessaire par ici. Le plan est simple, tirer une ligne droite jusqu’a Choluteka ou un ami Quebecois nous attend et ressortir le lendemain par le Nicaragua. L’ambiance y est en effet differente. Les saluts dote d’un “Amigo” venant des Salvadoriens est dorenavant remplace par un “Gringo! – Dineros!” scande a vive voix… . Quand l’accueil n’est pas la, le plaisir est mitige pour ma part.

 

Arrives dans la ville de Choluteka, on se dirige chez Simon le Quebecois travaillant pour une ONG. On frappe a la porte, l’accueil se passe, chaleureux, malgre le bracage de la veille. Et oui, la realite semble conforme a la reputation, c’est chaud par ici, du point de vue securite cette fois-ci.

 

Neanmoins je n’aime pas plus que ca tirer des conclusions hatives, notre mini sejour au Honduras oblige, je ne me permetterai pas de jugement premature…


Vive l’Amerique Centrale, a bientot du Nicaragua!

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 01:00

Guatemala shows us its best when we approach Lake Atitlan, for some people considered the most beautiful lake in the world. We bike around this caldera lake and observe the 3 big volcanos surronding its shore. Peaceful and magic place for us to rest for a few days.

 

We continue afterwards to la Antigua, former capital that has been hit many times by earthquakes. Despite of this catastrophes it is one of the most picturesque towns we have seen so far: colonial buildings, nice "plazas" and many churches and monasteries. The "white" village attracts hundreds of tourists, the stony streets make us difficult to cycle. The volcán del agua y del fuego over 3,000mts are the 2 guardians of the village


 

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Lago de Atitlan

 

Un detour s’enchaine avec un autre – inevitable – Lago de Atitlan – lac de cratere. On plonge litteralement, 1’000 metres de denivelees negatives en moins de 12 km. On ne se rejouit pas d’en ressortir. Avant d’y songer, place au petits villages situes sur les berges, l’ambiance y est belle, la vue pareille, en face 3 autres volcans pointent leur nez.

 

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Solola, petite ville avant de plonger sur le lac

 

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Un “tamal” dans le ventre pris au marche avant de regagner les hauts plateaux, les montees s’operent et se succedent. Godinez – Patzun – Patzicia, cette route reputee dangereuse pour cause de vols surtout dans le passe nous mene a travers des paysages grandioses, loin du trafic de la Panamericana, ce n'est pas pour deplaire. 48 km de folie afin de rejoindre la route principale, l’effort en vaut la chandelle. Le pique-nique englouti a Patzun nous reste sur l’estomac, on pousse neanmoins jusqu’a Antigua situe quelque 32 km plus loin, tout en descente et chasses par quelques gouttes de pluie et un orage menacant.

 

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Le tamal fatidique!


Aussitot arrives en ville, des envies de vomir pour ma part et des gargouillis intestinaux pour Joseba prennent place, la nuit sera composee d’elegants aller-retour aux toilettes locales.

  

Antigua – ville cotee au patrimoine mondial de l’Unesco- entouree de trois volcans (Agua 3’766m, Fuego 3’763m, Acatenango 3’976m) fut jadis la capitale du pays. Apres avoir souffert de plusieurs eruptions volcaniques, la capitale fut transferee dans l’actuelle Guatemala city situee a 40 kilometres de la.

Les preparations en vue de la “Semana Santa” battent leur plein, les “Alfombras” enjolivent les rues, les fideles revetent leurs costumes, les foules englobent la ville.

 

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Arco de Santa Catalina 

 

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  Alfombra - tapis de fleurs

 

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  "Cofradias"


On ouvre les cartes de geographie, planifions notre traversee d’Amerique Centrale, les possibilites sont la. A l’unanimite, on decide de mettre le cap sur le minuscule pays le plus densement peuple d’Amerique Centrale, je nomme: El Salvador!


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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 20:10

We enter Guatemala through the highlands, this means there is some climbs but most important the temperature will be cooler than in the Petén area. Additionally we are able to meet many Mayas, still dressed with the local customs and their strong traditions. Despite the war that tried to exterminate them during more than 30 years and that just finished in 1996 the traveler can still find local markets with a long past like the one in Chichicastenango. Some of the locals do not even speak Spanish, we feel a strong indígena culture that makes Guatemala unique.

 

P1060532.jpg Chichi's market

 

 

Entree au Guatemala par la frontiere nommee La Mesilla: quelques backpackers nous devancent, il semble qu’une petite taxe se paye – 20 Pesos.  Accoudes au comptoir de la douane, la negociation pour les 90 jours de droit d’entree se parlemente tout en douceur, la transpiration nous coule en bas les coudes, Joseba a l’aise fait la causette aux douaniers. Le tampon s’applique sans rechigner, la somme ne nous est pas reclamee, semblerait que notre sueur ait suffit a nous laisser passer.

 

Finies les plaines et chaleur a mourir du Mexique, le ton nous est donne: de nombreuses cotes, la route tourbillonne, la verdure est de mise, les volcans aux alentours, l’accueil est sincere, la proximite se cree, l’accent hispanique parait-il a change… tout pour plaire!

 

Deux jours de montees entrecoupees de petites descentes nous meneront de la Mesilla (alt. 650m) a Quezaltenango – appelee aussi Xela (alt. 2’400m) en a peu pres 160km. L’Amerique Centrale n’etant pas le paradis du camping sauvage pour raison de securite et de surpopulation, nous posons notre toile de tente la plupart du temps dans la cour de l’eglise d’un village. Si l’accueil etait froid venant des Peres du Mexique, ici, un petit sourire nous est adresse et la porte s’ouvre. Simplicite, et comme nous l’avons si souvent constate, plus un pays est pauvre, plus l’hospitalite semble couler de source. A mediter, nous l’apprecions a sa juste mesure!

 

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  Local buses: school bus from the US, painted

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Xela, seconde plus grande ville du Guatemala apres la capitale, cette cite offre des senteurs Gothiques. Les volcans sont aussi la – Santiaguito toujours actif  - et un peu plus loin, Tajumulco et ses 4’220 metres representant le point culminant d’Amerique Centrale. On flane au marche, au theatre municipal swingant d’un concert de “Marimbas” – xylophones locaux - et deambulons emmitoufles d’un bonnet en soiree. Profitons, la chaleur va nous rattrapper tout bientot.

 

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  Cathedral

 

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  Teatro Municipal

 

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  Puente Los Chocoyos

 

Sitot sortis de la ville, nous enchainons avec le bien nomme col Alaska culminant a 3’000 metres d’altitude. La montee se passe a l’aise, pente progressive, toujours precieux voyageant avec un velo charge de 45kg. Le brouillard se pointe, tout d’abord epars puis carrement a couper au couteau. On rattrape deux autres cylcos dans la descente, un couple anglais tout fraichement en selle,leur premier jour!

 

 

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Chichicastenango et son marche magique tenu les jeudis et dimanches, le detour s’impose. Descente abrupte au fond d’une gorge afin de remonter de plus belle, l’effort en vaut la chandelle. La place du village s’agite en soiree, les stands se dressent. Tissus colores, fleurs fraiches, nourritures diverses viennent s’etaler au petit matin.

 

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  Iglesia de Santo Tomas

 

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  Un autre detour nous appelle, en route pour pour Lago de Atitlan...

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J'ai rencontré des gens tellement pauvres que la seule chose qu'ils possédaient... était l'argent!

Jean-Béliveau, 11 ans de tour du monde à pieds

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